ارواح تائهة و اجساد تحيا ***غرباء نحن بهذه الدنيا

يا ابن ادم، عندما تولد يؤذن في اذنك من غير صلاة و عند موتك يصلى عليك من غير آذان فكأن حياتك هو الوقت الذي تقضيه بين الآذان و الصلاة فلا تقضيها فيما لا ينفع  

  

 


?Gaza, de quel soutien a-t-elle besoin: غزة الى اي نوع من المساندة تحتاج ؟

فبراير 22nd, 2009 كتبها بشرى شاكر نشر في , LE REPORTER MAGAZINE

?Gaza, de quel soutien a-t-elle besoin 

Le reporter magazine 29 Janvier 2009- 29 January 2009

 

هناك ترجمة للمقال المنشور على المجلة الفرنسية بالعربية أسفل المقال الفرنسي وذلك لأنه يخص قضية توحدنا جميعا و اعتذر لعدم ترجمة المقالات السابقة

 

 

Pendant un débat -que j’ai fait publié dans un journal diffusé en langue arabe- avec un psychologue, concernant les différents aspects psychologiques de la guerre, il y’avait une réponse qui m’avait interpellée. Le spécialiste a dis que Gaza pendant la guerre a plus besoin de soins physiologiques que de soutien psychologique et que ce dernier ne sera nécessaire qu’en fin de la guerre, j’étais tout-à-fait d’accord que les besoins en médicaments et soins sont primordiaux, mais ce que je n’avais pas compris, c’était pourquoi attendre la fin de la guerre pour offrir un soutien psychologique aux victimes encore vivants, mais qui ont été, soit amputés de leurs membres,  soit mutilés à cause des obus de phosphore blanc utilisés par Israël et que -rappelons le- son utilisation est interdite depuis le Traité de Genève de 1980, dans des zones civiles en raison des graves blessures qu’elle provoque et pire encore, elle peut mener à la mort.

Il y’a aussi des gens et surtout des enfants qui ont perdus leurs familles, et qui sont sans abris, il y’a un encombrement au sein des hôpitaux, et les médecins ne peuvent pas jouer le rôle de médecin et de psychologue en même temps.

 

Certes, la population de Gaza ont  besoin au plus vite des médicaments et des soins somatiques mais l’intervention sur place de spécialistes en psychologie des crises et traumatismes ou simplement des gens pouvant gérer des situations de crises est également nécessaire.

 

La gestion de crise doit avoir lieu pendant et après la crise et pas seulement après celle-ci, et pour mieux expliquer cela, on pourrais donner l’exemple d’un malade palestinien qui souffre d’une simple blessure au doigt et qui est angoissé et veut occupé le lit d’un autre, gravement atteint, le médecin qui -à son tour- stressé à cause du nombre énorme de blessés, ne saurait agir devant une agitation continuelle des familles angoissées qui sont en quête de leurs proches, mais s’il y’a sur place un spécialiste en gestion de crise, il pourra faire comprendre à celui qui a le doigt blessé, que sa blessure n’est pas sérieuse, qu’il pourra être soigné facilement, qu’il ne faut pas être angoissé, et qu’il a eu beaucoup de chance que son  frère, qui a été gravement touché et a beaucoup plus besoin de ce lit que lui pour le moment. Ou encore ce spécialiste pourra essayer d’atténuer l’angoisse d’une maman qui cherche ses enfants sous les décombres pour la calmer afin de laisser les secouristes – déconcentrés- par les hurlements de cette maman- faire leur travail.

 

Et loin de Gaza et de la guerre, toute situation de crise à besoin d’une gestion pendant et après son déroulement, on peut là aussi donner un exemple ; un avion qui vient de s’écraser, mais où il y’a encore des survivants, qui sont angoissés et veulent sortir avant que l’engin  ne s’explose, ils se bousculent tous vers la porte de celle-ci, ce qui fait que personne n’arrive à sortir, mais si dans l’avion il y’avait une personne qui sait savoir gérer une situation pareille, elle pourra les calmer et les organiser pour sortir en petits groupes, pour au moins, essayer de sauver le plus de vies possibles.

 

Pour conclure, pendant une guerre, il y’a un besoin aux soins somatiques certes, mais cela n’exclu pas l’utilité psychologique afin de gérer les situations de crises accompagnées d’angoisses et de stress.

 

Encore là, il faut ouvrir le passage de Rafah devant les membres de l’association des psychologues arabes, qui sont, pour la plupart, volontaires pour  apporter leur  aide à la population de Gaza sous la présidence du Dr Jamal Turki et en collaboration avec des docteurs marocains, on peut citer par exemple et avec fierté : le Dr. Abdelouadoud KHARBOUCH, du ministère de la santé.

  

 

غزة ، إلى أية مساندة تحتاج؟

 

خلال حوار أجريته مع احد الأخصائيين النفسانيين نشر على جريدة ناطقة بالعربية  و الذي كان يدور موضوعه حول أهم التأثيرات النفسية التي تخلفها الحروب ، استرعى انتباهي جواب يخص غزة، أجاب الدكتور أن غزة الآن هي بحاجة لدعم طبي فيزيولوجي أكثر منه نفسي و أن الدعم النفسي لن يكون له داع إلا بعد انتهاء الحرب.                                                   


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